Musée de l'ordre de la Libération

LES FEMMES ET LES HOMMES COMPAGNON DE LA LIBÉRATION

Seules 1 038 personnes, cinq communes françaises et dix-huit unités combattantes ont été nommées Compagnon de la Libération. Vous trouverez dans cette partie leur notice biographique et historique établie d’après les archives de l’Ordre de la Libération

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Les associations

 

 

Créée en 2013, l’association nationale des communes médaillées de la Résistance française (ANCMRF) réunit les 18 collectivités territoriales médaillées de la Résistance française. Aujourd’hui, chacune d’entre elles se relaye annuellement pour présider l’association et ainsi porter le drapeau de l’association.

L’ANCMRF a repris, à sa création en 2013, les objectifs du comité national des 18 collectivités territoriales médaillées de la Résistance française, qui étaient de faire vivre et de transmettre la mémoire de la Résistance française. A ce titre, et en lien étroit avec l’Ordre de la Libération, elle est présente dans toutes les manifestations mémorielles.

Partageant avec l’Ordre de la Libération les valeurs et l’attachement à la liberté et à la Nation, l’association nationale des communes médaillées de la Résistance française est un acteur de la pérennisation de la mémoire de la médaille de la Résistance au niveau local. Les dix-huit collectivités territoriales sont maintenant soutenues par le lycée Lalande de Bourg-en-Bresse et l’Université de Strasbourg.
Oeuvrant notamment lors de la journée nationale de la Résistance (27 mai), elle rassemble un large public (monde combattant, élus locaux) et s’adresse à la jeunesse.

 

Toujours présente aux côtés de l’Ordre de la Libération lors des cérémonies nationales inscrites au calendrier commémoratif, elle participe également aux cérémonies organisées par les autres collectivités médaillées comme par exemple devant la Nécropole nationale des Glières située sur le territoire de la commune de THÔNES.

L’Association nationale des descendants des médaillés de la Résistance française a été créée le 26 mai 2018 afin de pérenniser la mémoire des médaillés de la Résistance française et l’histoire de leur engagement en faveur de la Libération de la France.

En appui aux actions de mémoire conduites par l’Ordre de la Libération, elle a pour objectif de recueillir auprès des familles des médaillés un maximum de renseignements et d’archives pour nourrir l’histoire des parcours des médaillés de la Résistance française. 

Composition du bureau :

Jean-Pierre Masson, président ; Maurice Bleicher, vice-président ; Hugues Goudon de Lalande, délégué général et Marc Vigneron-Larosa, trésorier.

 

Pour contacter l’association, s’adresser à : contact@andmrf.fr

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Les appels du général de Gaulle

Le général de Gaulle à la BBC en octobre 1941
© Musée de l'Ordre de la Libération

Sous-secrétaire d'état à la Défense nationale et à la Guerre depuis le 5 juin 1940, le général de Gaulle décide, en apprenant la démission du Président du Conseil, Paul Reynaud, le 16 juin, de partir « dès le matin » pour l'Angleterre afin de poursuivre le combat.

Le général de Gaulle, accompagné seulement de son aide de camp, le lieutenant Geoffroy de Courcel, parvient à Londres dans la matinée du 17 juin 1940. Installé provisoirement au 7-8, Seymour Grove, il y rédige le texte de l'appel diffusé le lendemain, 18 juin 1940, vers 20 heures, sur les ondes de la B.B.C.

Dans ses Mémoires de Guerre le Général expose les circonstances qui ont entouré l'Appel.

« La première chose à faire était de hisser les couleurs. La radio s'offrait pour cela. Dès l'après-midi du 17 juin, j'exposai mes intentions à M. Winston Churchill. Naufragé de la désolation sur les rivages de l'Angleterre qu'aurais-je pu faire sans son concours ? Il me le donna tout de suite et mit, pour commencer, la B.B.C. à ma disposition. Nous convînmes que je l'utiliserais lorsque le gouvernement Pétain aurait demandé l'armistice. Or, dans la soirée même, on apprit qu'il l'avait fait. Le lendemain, à 18 heures, je lus au micro le texte que l'on connaît. »

 

Discours prononcé à la radio de Londres le 18 juin 1940

« Les chefs qui, depuis de nombreuses années, sont à la tête des armées françaises, ont formé un gouvernement. Ce gouvernement, alléguant la défaite de nos armées, s'est mis en rapport avec l'ennemi pour cesser le combat. Certes, nous avons été, nous sommes, submergés par la force mécanique, terrestre et aérienne, de l'ennemi. Infiniment plus que leur nombre, ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui nous font reculer. Ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont aujourd'hui. Mais le dernier mot est-il dit ? L'espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non ! Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n'est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire. Car la France n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle a un vaste Empire derrière elle. Elle peut faire bloc avec l'Empire britannique qui tient la mer et continue la lutte. Elle peut, comme l'Angleterre, utiliser sans limites l'immense industrie des Etats-Unis. Cette guerre n'est pas limitée au territoire malheureux de notre pays. Cette guerre n'est pas tranchée par la bataille de France. Cette guerre est une guerre mondiale. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances n'empêchent pas qu'il y a, dans l'univers, tous les moyens nécessaires pour écraser un jour nos ennemis. Foudroyés aujourd'hui par la force mécanique, nous pourrons vaincre dans l'avenir par une force mécanique supérieure. Le destin du monde est là. Moi, Général de Gaulle, actuellement à Londres, j'invite les officiers et les soldats français qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, avec leurs armes ou sans leurs armes, j'invite les ingénieurs et les ouvriers spécialistes des industries d'armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, à se mettre en rapport avec moi. Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. Demain, comme aujourd'hui, je parlerai à la radio de Londres. »

Charles de Gaulle

DISCOURS PRONONCE A LA RADIO DE LONDRES

« Le Gouvernement français, après avoir demandé l'armistice, connaît maintenant les conditions dictées par l'ennemi. Il résulte de ces conditions que les forces françaises de terre, de mer et de l'air seraient entièrement démobilisées, que nos armes seraient livrées, que le territoire français serait occupé et que le Gouvernement français tomberait sous la dépendance de l'Allemagne et de l'Italie. On peut donc dire que cet armistice serait, non seulement une capitulation, mais encore un asservissement. Or, beaucoup de Français n'acceptent pas la capitulation ni la servitude, pour des raisons qui s'appellent : l'honneur, le bon sens, l'intérêt supérieur de la Patrie. Je dis l'honneur ! Car la France s'est engagée à ne déposer les armes que d'accord avec les Alliés. Tant que ses Alliés continuent la guerre, son gouvernement n'a pas le droit de se rendre à l'ennemi. Le Gouvernement polonais, le Gouvernement norvégien, le Gouvernement belge, le Gouvernement hollandais, le Gouvernement luxembourgeois, quoique chassés de leur territoire, ont compris ainsi leur devoir. Je dis le bon sens ! Car il est absurde de considérer la lutte comme perdue. Oui, nous avons subi une grande défaite. Un système militaire mauvais, les fautes commises dans la conduite des opérations, l'esprit d'abandon du Gouvernement pendant ces derniers combats nous ont fait perdre la bataille de France. Mais il nous reste un vaste Empire, une flotte intacte, beaucoup d'or. Il nous reste des alliés, dont les ressources sont immenses et qui dominent les mers. Il nous reste les gigantesques possibilités de l'industrie américaine. Les mêmes conditions de la guerre qui nous ont fait battre par 5 000 avions et 6 000 chars peuvent donner, demain, la victoire par 20 000 chars et 20 000 avions. Je dis l'intérêt supérieur de la Patrie ! Car cette guerre n'est pas une guerre franco-allemande qu'une bataille puisse décider. Cette guerre est une guerre mondiale. Nul ne peut prévoir si les peuples qui sont neutres aujourd'hui le resteront demain, ni si les alliés de l'Allemagne resteront toujours ses alliés. Si les forces de la liberté triomphaient finalement de celles de la servitude, quel serait le destin d'une France qui se serait soumise à l'ennemi ? L'honneur, le bon sens, l'intérêt de la Patrie, commandent à tous les Français libres de continuer le combat, là où ils seront et comme ils pourront. Il est, par conséquent, nécessaire de grouper partout où cela se peut une force française aussi grande que possible. Tout ce qui peut être réuni, en fait d'éléments militaires français et de capacités françaises de production d'armement, doit être organisé partout où il y en a.

Moi, Général de Gaulle, j'entreprends ici, en Angleterre, cette tâche nationale.

J'invite tous les militaires français des armées de terre, de mer et de l'air, j'invite les ingénieurs et les ouvriers français spécialistes de l'armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui pourraient y parvenir, à se réunir à moi.

J'invite les chefs et les soldats, les marins, les aviateurs des forces françaises de terre, de mer, de l'air, où qu'ils se trouvent actuellement, à se mettre en rapport avec moi.

J'invite tous les Français qui veulent rester libres à m'écouter et à me suivre.

Vive la France libre dans l'honneur et dans l'indépendance ! »

 

© Musée de l'Ordre de la Libération

En juillet 1940, le Général rédige la proclamation suivante, également connue sous le nom de "l'Appel aux armes". Fin juillet, ce qui est devenu la célèbre affiche de "l'Appel à tous les Français" est apposé sur les murs de Londres et des communes anglaises.

Ce texte, souvent confondu avec l'appel radiodiffusé du 18 juin - et d'ailleurs mieux connu - est destiné à informer les Français se trouvant alors sur le territoire britannique de l'action du général de Gaulle.

Reprenant tous les thèmes évoqués dans sa première exhorte à la Résistance, le général de Gaulle épure son style, résume son analyse, proclame sa résolution.

Le manuscrit original du texte de l'affiche est exposé au musée de l'ordre de la Libération.

Ce manuscrit et l'affiche "A tous les Français" (en même temps que le manuscrit de l'appel du 18 juin et l'enregistrement du discours radiodiffusé du 22 juin 1940) ont été inscrits par l'Unesco au Registre Mémoire du Monde le 17 juin 2005. Créé en 1992 par l'Unesco, ce registre a pour objectif de préserver, de conserver et de promouvoir le patrimoine documentaire mondial. Il ne contient à l'heure actuelle que 120 inscriptions et n'avait admis pour la France jusque là que la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen.

Manuscrit original de l'appel à tous les Français
© Musée de l'Ordre de la Libération
Manuscrit original de l'appel à tous les Français
© Musée de l'Ordre de la Libération
Les appels du général de Gaulle
Le 18 juin 1940, le général de Gaulle obtient de Winston Churchill l'autorisation de s’exprimer à la radio anglaise (BBC). Ce premier discours historique est une réponse à celui du maréchal Pétain radiodiffusé la veille et qui annonçait la fin des combats. Le 22 juin de Gaulle parle de nouveau à la BBC pour répondre aux conditions de l’armistice qui sont désormais connues. Jusqu’à la fin du mois de juillet, il s’exprime régulièrement à la radio de Londres. Le 30 juillet, il fait réaliser une affiche qui synthétise sa position et s’adresse « A tous les Français ».
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Photographier la guerre

Soumis par communication@… le mar 19/02/2019 - 09:16
-
Conférence
catégorie organisateur
Musée de l'Ordre de la Libération
mois
mars

Le musée de l’Ordre de la Libération débutera la soirée en exposant ses fonds photos, l’ECPAD poursuivra avec une présentation de l’évolution des appareils photographiques pour terminer avec l’intervention du reporter de guerre

Une conférence du musée de l'Ordre de la Libération et de l'ECPAD
French

La cérémonie commémorative de l'Appel du 18 juin

La cérémonie commémorative de l'Appel du 18 juin

Johanna Rolland, maire de Nantes, Daniel Cordier, Chancelier d'honneur de l'Ordre de la Libération et le général Baptiste, délégué national de l'Ordre de la Libération, ravivent la flamme le 18 juin 2018.
© Musée de l'Ordre de la Libération

La cérémonie du Mont Valérien est la manifestation annuelle la plus importante qu'organise le conseil de l'Ordre de la Libération. Elle regroupe les plus hautes autorités de l'Etat, les compagnons de la Libération, leurs familles et celles des Compagnons décédés, ainsi que les représentants des communes et unités "Compagnon".

Le déroulement de la cérémonie est immuable : les invités et les représentants des autorités arrivent et prennent place, dans l'ordre du protocole. Puis le président de la République passe les troupes en revue, avant d'être accueilli par le Délégué national. Ce dernier procède alors au ravivage de la Flamme à l'aide d'un flambeau provenant de l'Arc de Triomphe. Puis, après une minute de silence, est diffusé le texte de l'Appel du 18 juin. Ensuite, le président de la République, accompagné du Délégué national, pénètre dans la crypte où il se recueille et signe le Livre d'Or. A sa sortie, le Président salue les personnes présentes, et notamment les compagnons de la Libération, avant de prendre congé.

Le Mont-Valérien

Laurent Blevennec Présidence de la République et Ghislain Mariette Présidence de la République
Laurent Blevennec Présidence de la République et Ghislain Mariette Présidence de la République

Le fort du Mont Valérien, construit à partir de 1841, est situé à Suresnes, en région parisienne, d'où il domine le Bois de Boulogne. C'est là que les Allemands ont fusillé, de 1940 à 1944, plus d'un millier d'otages et prisonniers. Amenés de l'extérieur en camion pour leur exécution, ils étaient enfermés dans une chapelle désaffectée, puis conduits dans une clairière située à une centaine de mètres en contrebas. Leurs corps étaient ensuite dispersés dans les cimetières de la région parisienne.

Parmi les fusillés du Mont Valérien on compte 7 Compagnons de la Libération :

Après la guerre, le 18 juin 1946, le général de Gaulle tient à consacrer lui-même ce haut-lieu au cours d'une cérémonie dédiée à la mémoire des massacrés et fusillés : précédé de deux cents compagnons de la Libération, le Général pénètre dans le Fort, avec les porteurs de la flamme. Accompagné de l'amiral Thierry d'Argenlieu, il se recueille dans l'ancienne casemate où les condamnés ont attendu la mort. Après être ressorti, il se penche sur la vasque de bronze et allume le feu, symbole de la Résistance, qui ne doit pas s'éteindre.

Le Gouvernement provisoire de la République française décrète qu'un monument commémoratif de la guerre 1939-1945 sera érigé. Le Mont Valérien apparaît comme l'un des lieux les plus adaptés. C'est sur l'initiative d'Henri Frenay qu'une grande cérémonie se déroule le 11 novembre 1945. Quinze corps de combattants, dont les dépouilles symbolisent la campagne de 1939-1940, la France libre, la Résistance et la Déportation, sont déposés, au cours d'une prise d'armes solennelle, à l'Arc de Triomphe puis dans une crypte provisoire au Mont Valérien.

En 1952, un seizième corps, celui d'un Français résistant d'Indochine tué par les Japonais, les y rejoint (voir la liste des seize Morts pour la France du Mont-Valérien ).

Chaque année, le 18 juin, une cérémonie au déroulé immuable est organisée sous l'égide de la chancellerie de l'ordre de la Libération, en présence du général de Gaulle.

Depuis le mois de septembre 2003, une cloche de bronze de plus de deux mètres de haut est installée en face de la chapelle des Fusillés, à même le sol. Oeuvre de Pascal Convert, elle porte, année par année, la liste alphabétique des fusillés du Mont Valérien identifiés. Un espace vierge a été volontairement laissé sur l'anneau situé à la base de la cloche pour y graver le nom de ceux encore anonymes aujourd'hui.

La cérémonie commémorative de l'Appel du 18 juin
Chaque année, l'Ordre de la Libération est en charge de l'organisation de la cérémonie nationale commémorant l'appel historique du général de Gaulle à refuser la défaite et poursuivre le combat. Cette cérémonie est présidée par le président de la République.
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conférence & Dédicace

Soumis par communication@… le jeu 04/04/2019 - 13:46
-
Conférence
catégorie organisateur
Musée de l'Ordre de la Libération
mois
avril

Une soirée organisée par l'association des amis du musée de l'Ordre de la Libération en présence de Frédéric Turpin, professeur d'histoire contemporaine et auteur et de Vladimir Trouplin, co-directeur de l'ouvrage.

Une certaine idée de la France... et du monde Charles de Gaulle à travers ses décorations
French

  • Faire perdurer les valeurs de l’Ordre de la Libération et en conserver la mémoire :

Souhait des Compagnons et des autorités de notre pays, l’Ordre de la Libération doit perdurer en devenant une boussole de citoyenneté, notamment auprès des plus jeunes. Une nation se nourrissant de vies exemplaires, les parcours et engagements des Compagnons et médaillés de la Résistance française, doivent continuer à inspirer nos concitoyens afin de développer et fortifier le nécessaire esprit de Défense devant animer la nation.

Le musée, récemment rénové, met en œuvre une politique culturelle dynamique avec l’appui d’un conseil scientifique international. Les objets et documents qui composent les collections du musée ont essentiellement été donnés par les Compagnons eux-mêmes ou par leur famille. Ils témoignent de l’engagement et des épreuves traversées.

  • Organiser, en liaison avec les autorités officielles, les cérémonies commémoratives de l’appel du 18 juin au Mont-Valérien et de la mort du général de Gaulle le 9 novembre à Colombey-les-Deux-Eglises.
  • Participer à l’aide morale et matérielle apportée aux Compagnons de la Libération, aux médaillés de la Résistance française, et à leurs familles.
  • Assurer le service de la médaille de la Résistance française : pour permettre une meilleure connaissance de la population de médaillé notamment grâce à une commission archives récemment créée dans l’objectif de faire rayonner ces engagements ayant contribués à la libération de la France, et étant une source d’inspiration pour tous.
 
 
The Law of 13 July 2018 relating to military planning propelled the Order of Liberation into the future by conferring on it a new global mission (while retaining its traditional missions): to develop the spirit of defence through the commitment of the Companions of the Liberation.
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The missions of the order: fuelling the nation with exemplary lives

  • Faire perdurer les valeurs de l’Ordre de la Libération et en conserver la mémoire :

Souhait des Compagnons et des autorités de notre pays, l’Ordre de la Libération doit perdurer en devenant une boussole de citoyenneté, notamment auprès des plus jeunes. Une nation se nourrissant de vies exemplaires, les parcours et engagements des Compagnons et médaillés de la Résistance française, doivent continuer à inspirer nos concitoyens afin de développer et fortifier le nécessaire esprit de Défense devant animer la nation.

Le musée, récemment rénové, met en œuvre une politique culturelle dynamique avec l’appui d’un conseil scientifique international. Les objets et documents qui composent les collections du musée ont essentiellement été donnés par les Compagnons eux-mêmes ou par leur famille. Ils témoignent de l’engagement et des épreuves traversées.

  • Organiser, en liaison avec les autorités officielles, les cérémonies commémoratives de l’appel du 18 juin au Mont-Valérien et de la mort du général de Gaulle le 9 novembre à Colombey-les-Deux-Eglises.
  • Participer à l’aide morale et matérielle apportée aux Compagnons de la Libération, aux médaillés de la Résistance française, et à leurs familles.
  • Assurer le service de la médaille de la Résistance française : pour permettre une meilleure connaissance de la population de médaillé notamment grâce à une commission archives récemment créée dans l’objectif de faire rayonner ces engagements ayant contribués à la libération de la France, et étant une source d’inspiration pour tous.
 
 
The missions of the order: fuelling the nation with exemplary lives
La loi du 13 juillet 2018 relative à la programmation militaire projette l’Ordre de la Libération dans le futur en lui conférant, tout en conservant les missions traditionnelles, une nouvelle mission englobante : développer l’esprit de Défense à travers l’engagement des Compagnons de la Libération.
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