Companion communes

Five French communes are Companions of the Liberation. The Order of Liberation is “intended to reward civilian and military communities or individuals who distinguish themselves in efforts to liberate France and the French Empire”. General de Gaulle thus bestowed the Cross of Liberation on, as civilian communities:

Le pacte d'amitié entre les villes Compagnon de la Libération

Les 5 communes sont liées par un pacte d’amitié depuis le 3 décembre 1981, grâce à l’initiative du général Jean Simon, chancelier de l'Ordre à l’époque. Ce pacte est destiné à assurer la pérennité de l'Ordre et à susciter des liens particuliers entre leurs collectivités respectives. 
En 2013, les cinq communes, conscientes de leur responsabilité à l'égard des valeurs de la Résistance portées par l'Ordre de la Libération, ont fait adopter par leur conseil municipal le texte d’un serment.

Alors que le monde s’enfonçait dans une tragédie profonde, nos cinq communes ont fait le choix de la Résistance.
Parce qu’elles ont su porter leur courage jusqu’aux limites du sacrifice, parce que, fidèles à la devise de l’Ordre, elles ont « en servant la patrie », « apporté la victoire », nos cinq communes ont été élevées par le général de Gaulle à la dignité de Communes Compagnon de la Libération.

Comme le disait André Malraux, il appartient aux Compagnons de « représenter tous ceux qui, le cas échéant, n’avaient pas été moins courageux qu’eux ». Aussi les communes Compagnon symbolisent-elles toutes les villes qui ont su opposer à l’occupant une détermination sans faille, de même que les Unités Militaires Compagnon de la Libération représentent toutes celles qui ont participé avec elles à la libération de la France.

Nous mesurons cet honneur et en assumons les responsabilités.

Il nous appartient d’abord d’écouter les derniers Compagnons qui, pendant tant d’années, ont su faire vivre la mémoire, les traditions et les valeurs de l’Ordre de la Libération.

De ces valeurs éminentes, nos communes sont à présent devenues les garantes.

C’est pour la liberté que tant de femmes et d’hommes sont tombés sous les coups de la barbarie.

C’est pour l’égalité que, le 15 mars 1944, le Conseil de la Résistance a établi un programme dont il nous revient de défendre l’esprit de justice.

Dans la longue nuit de l’Occupation ou sur tous les champs de bataille, c’est la fraternité qui a sauvé les Compagnons au-delà des partis, des religions, des origines et des divisions.

Pour toutes ces raisons, nos communes font ici le serment solennel de conserver le souvenir et l’héritage de ceux qui se sont battus pour que triomphent les valeurs de la Résistance, qui sont aussi celles de la République.

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