Exposition dossier

Une vie d’engagement

Les compagnons de la Libération dans la Grande Guerre

Cette exposition vise à rappeler le parcours d’exception de ces combattants des deux guerres mondiales et leur « vie d’engagement » dont les principes sont les bases fondatrices de notre citoyenneté actuelle.

Héros de la Seconde Guerre mondiale, les compagnons de la Libération se sont vus attribuer par le général de Gaulle la plus haute décoration française au titre de la Résistance entre 1940 et 1945 : la croix de la Libération. Parmi les 1 038 hommes et femmes et 18 unités militaires ainsi distingués, 121 (soit près de 12% du total) ont été également des acteurs de la Guerre de 1914-1918, et donc des deux conflits mondiaux qui ont ébranlé le 20e siècle.

Plongés dans l’enfer de la Grande Guerre puis, vingt ans plus tard, volontaires pour le combat face au nazisme, ils ont vécu, dans cette continuité pour la défense de la Nation, ce que le général de Gaulle a appelé « la Guerre de trente ans ».

Cette exposition présentait, à travers 25 exemples, la diversité des armes et des situations du fantassin, aviateur, cavalier, médecin, artilleur ou marin. Elle visait à rappeler le parcours d’exception de ces combattants des deux guerres mondiales et leur « vie d’engagement » dont les principes sont les bases fondatrices de notre citoyenneté actuelle.

 

date 29 Janvier 2018 - 06 Avril 2018
Galeries de la cour d’honneur de l'hôtel des Invalides
© Musée de l’ordre de la Libération
Photographie de Berty Albrecht figurant sur son livret de l’association des Dames françaises (Croix rouge du Comité de Marseille).
Photographie de Berty Albrecht figurant sur son livret de l’association des Dames françaises (Croix rouge du Comité de Marseille). © Musée de l’ordre de la Libération
© Famille d’Henri Adeline
Fort de Liez (Oise), septembre 1917, l’aspirant Henri Adeline au front.
© Famille de François d’Astier de la Vigerie
Le capitaine d’Astier de la Vigerie, commandant de l’escadrille N 88/SPA 88 pose devant son Nieuport 17 sur le terrain de Chaux (Belfort). Son avion porte toujours l’insigne hérité de l’escadrille N 65 (chimère) où il a été affecté auparavant.
© Archives nationales (France)
René Cassin blessé à Chauvoncourt dans la Meuse le 12 octobre 1914.
© Famille de Claude Chandon
Claude Chandon en février 1918.
© Musée de la Résistance et de la Déportation de l’Isère
Eugène Chavant.
© Curtis Brown
Winston Churchill sur le front des Flandres. Churchill Archives Centre, BRDW 1-2-56
© Famille de Roger Dumont
Roger Dumont durant la Première Guerre mondiale.
© Famille de Paul Flandre
Paul Flandre en 1918.
© Famille de Pierre Fourcaud
Pierre Fourcaud en uniforme du 116e bataillon de chasseurs.
© Archives de Gaulle, Paris, France / Bridgeman Images
Capitaine Charles de Gaulle.
© Bibliothèque nationale de France
Le prince Albert, sur le pont du cuirassé Collingwood, observant à la lunette marine.
© Famille de Roger Gérard
Roger Gérard dans son avion Spad.
© Musée de l’ordre de la Libération
Alfred Heurtaux devant son avion Spad.
© Famille de Paul Jonas
Paul Jonas au Chemin des Dames, 16 avril 1917.
© Collection musée national Clémenceau-de Lattre
Le capitaine Jean de Lattre de Tassigny pendant la Première Guerre mondiale.
© Famille de Philippe Livry-Level
Philippe Livry-Level pendant la Grande Guerre.
© Famille de Raoul Monclar
Raoul Magrin-Vernerey blessé en 1914.
© Musée de l’ordre de la Libération
Emilienne Moreau en 1916.
© Musée de l’ordre de la Libération / Fonds Sicé
Le médecin Adolphe Sicé en novembre 1916.
© Famille de Georges Thierry d’Argenlieu
Le lieutenant de vaisseau Thierry d’Argenlieu, à la veille de son premier commandement en mer, en janvier 1918.
© ECPAD
A Coxyde (Belgique), fusiliers marins mitrailleurs, 4 février 1917. Opérateur : Albert Moreau.
© La Contemporaine
Canon de 75 mm près de Aspach-le-Haut (Haut-Rhin), 23 juin 1915.

Diaporama

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