Ordre de la Libération Menu
La Déportation

La Déportation

Dès 1933, terroriser, réprimer, « rééduquer » la société allemande, sont des objectifs affichés du régime nazi. Au service de cette idéologie totalitaire, les camps de concentration constituent d’emblée un des rouages essentiels du IIIe Reich. Ils forment un système concentrationnaire dont le conflit mondial multiplie le nombre des détenus.

Les victimes de la répression nazie sont principalement des résistants, des politiques, des réfractaires au travail et des raflés de représailles, désormais déportés de toute l’Europe occupée. Dans le cadre du génocide, les Juifs, dont 74 000 partis de France, sont eux envoyés vers des centres d’extermination, pour être majoritairement assassinés dès leur arrivée.

La déportation est l’outil principal de la répression allemande en France occupée. Il est celui qui fait le plus de victimes : près de 70 000, sans tenir compte des cas particuliers des ressortissants de l’Alsace et de la Moselle annexées, ou de celui des Républicains espagnols internés à Mauthausen dès 1940. A partir de 1942 dans les camps, les Nazis utilisent ce vivier comme main-d’œuvre esclave au service de la « guerre totale ». Désormais, les détenus travaillent, et meurent de faim et d’épuisement, pour l’économie de guerre du Reich.

42 Compagnons, dont trois femmes, ont été déportés. 12 ne sont pas revenus des camps.

Avertissement : Dans cet espace du musée dédié à la Déportation, certaines images peuvent choquer la sensibilité des visiteurs et en particulier des plus jeunes d’entre eux. C’est pourquoi cette partie ne comporte pas de « parcours enfant ».

Imprimer